Orelsan révèle l’étonnante conception de Bébéboa

Orelsan révèle l'étonnante conception de Bébéboa
C’est l’année de tous les records pour Orelsan avec son album Civilisation en tête du Top Album depuis deux semaines. Le rappeur Caennais poursuit  la promotion de son projet avec des nombreux passages télévisés ou sur les radios pour parler de cet opus en confiant quelques anecdotes dont celle de la conception de “Bébéboa“.

Suite à la sortie de son album, Orelsan était de passage chez France Inter et a confié que pour Skread le tube de Civilisation est le titre “Bébéboa” mais après trois semaines d’exploitation ce n’est pas vraiment le morceau ayant rencontré le plus de succès auprès des auditeurs comme l’atteste son classement dans le Top single. D’autres titres comme “La Quête”, “Du propre”, “Shonen”, “Jour meilleur” et bien sûr le premier clip de l’album “L’odeur de l’essence” sont plus populaires.

Siffler dans de l’autotune, la surprenante idée d’Orelsan

La 4ème piste de l’album à la particularité d’avoir été réalisée par Orelsan en sifflant avec de l’autotune, une grande première, “J’ai fait écouter la maquette à Skread, je voulais que l’on remplace le sifflement par un instrument.” s’est exprimé Orel’ sur France Inter concernant l’enregistrement de Bébéboa. J’ai sifflé dans une piste où il y avait de l’autotune, mais c’était pour montrer les notes et qu’on les rejoue” précise-t-il ensuite.

Skread a finalement apprécié cette version produite par Orelsan et ils n’ont rien modifié. “C’est le plus gros tube de l’album” affirme le producteur qui est confiant et pense que le succès du titre devrait encore venir mais cela peine à se confirmer. Dans son récent passage dans l’émission de Yann Barthès, Quotidien, l’artiste originaire de Caen s’est exprimé sur le thème de ce morceau dans lequel il parle du rapport entre l’alcool et sa compagne. “Je ne pense pas que ma chérie préfère l’alcool que moi” confesse Orelsan avant d’ajouter avec humour “Dans un couple, il y en a toujours un qui boit plus que l’autre. En général, l’autre regarde”.