
Après l’accusation de cyberharcèlement de Demdem et Gims, Booba va encore se retrouver devant la justice pour une autre affaire, cette fois-ci pour cyberharcèlement et « injures aggravées par la discrimination » à l’encontre d’une journaliste ainsi que d’un essayiste.
Les faits remontent au mois de janvier 2024 : sur le réseau social X, Booba est accusé d’avoir publié un tweet antisémite contre Tristan Mendès-France, « il est nez avant la honte », avait écrit le rappeur, accompagné d’un montage photo de l’essayiste et de Francis Heaulme, célèbre tueur en série français.
Essayiste intervenant dans le domaine du numérique, Tristan Mendès-France allègue que le fondateur du 92i a fréquemment relayé des théories conspirationnistes sur X, ce qui avait agacé Booba. Ce dernier sera jugé dans cette affaire au mois de décembre prochain pour « injure aggravée par la discrimination », en cas de condamnation, il encourt deux ans de prison ainsi qu’une amende de 45 000 euros.
Nouvelle sanction judiciaire contre Booba !
À noter que Tristan Mendès-France n’est pas à l’origine de la procédure en justice contre Booba, mais il précise que l’influence du rappeur a causé un « flot spectaculaire de commentaires antisémites » sur les réseaux. En plus de ce dossier, Booba est également poursuivi pour une autre affaire de cyberharcèlement contre Linh-Lan Dao, puisqu’il aurait écrit un message raciste, toujours sur X, ainsi que des tweets provocateurs en janvier 2024.
« Le harcèlement qu’elle a subi et les injures à raison de son origine qui ont été proférées par Booba, suivies et relayées par des centaines d’internautes, ne peuvent rester impunis », a déclaré l’avocate de la journaliste française.
En attendant son jugement fixé au 3 décembre 2025, Booba est placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de contacter l’une des victimes.











