Franck Gastambide pris pour cible par des rappeurs sur Validé

Des rappeurs ont mis un gros coup de pression à Franck Gastambide sur Validé
Les premiers épisodes de la troisième saison de la série Validé sont disponibles depuis cette semaine sur Canal+ et le réalisateur Franck Gastambide fait le tour des médias pour en assurer la promotion, tout comme son équipe de production qui a confié avoir subi des coups de pression de certains rappeurs désireux d’apparaître dans la série.

La nouvelle saison de Validé est officiellement sortie : pour le moment, seuls deux épisodes ont été dévoilés sur les huit qui composent la saison, deux nouveaux épisodes étant diffusés chaque lundi. L’équipe du tournage s’est confiée sur la conception de la série dédiée au rap français, dont les deux protagonistes principaux des premières saisons sont absents de cette troisième, et le réalisateur a reconnu avoir fait face à des tensions pendant le tournage.

Lors de précédentes interviews, Franck Gastambide avait déjà révélé avoir été menacé par des rappeurs. Dans un entretien accordé à Voici, son équipe et ses proches se sont exprimés plus en détail sur le sujet : « Dès la deuxième saison, c’est devenu violent. On venait tourner une série à succès dans des quartiers difficiles, et on nous a demandé d’en payer le prix », a expliqué un proche du réalisateur. « On s’est retrouvés dans des situations ultra menaçantes (…) des rappeurs pas très célèbres ont usé de violence et de menaces en espérant décrocher un rôle dans la série », a-t-il précisé.

Dans la suite de l’interview, ce témoin a ajouté que certaines personnes ont également tenté de soutirer de l’argent à la production : « On tournait dans un bar à chicha, un homme est monté sur une table, a sorti une arme et a prévenu : la production devait lui payer un droit de passage, sinon il arrêtait le tournage. ». Il a aussi décrit une mésaventure survenue en Belgique, dans le quartier de Molenbeek, avec un vol de matériel et des menaces : « deux lentilles de cinéma d’une valeur de 30 000 € chacune. Les proches de certains acteurs réclamaient sans cesse plus d’argent ou de visibilité. Chantage, racket, ils ont tout fait pour nous faire craquer. ».